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Châteaux de France - Patrimoine National
dimanche 31 janvier 2010, a 14:31
Sagonne - La demeure du Maïtre Jacques Hardouin-Mansart ***3ème partie***
 

 

Personnalités liées à Sagonne :

 

  • Jean Babou : Grand artilleur de France jusqu'à sa mort en 1569

 

mardi 01 décembre 2009, a 22:33
Carcassone - Château Comtal ***1ère partie***
 

 

La Cité de Carcassonne est un ensemble architectural médiéval qui se trouve dans la ville française de Carcassonne dans le département de l'Aude, région du Languedoc-Roussillon. Elle est située sur la rive droite de l'Aude, au sud-est de la ville actuelle. Cette Cité médiévale fortifiée, dont les origines remontent à la période gallo-romaine, doit sa renommée à sa double enceinte, atteignant près de 3 km de développement et comportant cinquante-deux tours, qui domine de manière spectaculaire la vallée de l'Aude. La Cité comprend également un château (le château comtal) et une basilique (la basilique Saint-Nazaire).

Sauvée de la destruction puis restaurée au XIXe siècle de manière parfois controversée sous la direction de Viollet-le-Duc, la Cité de Carcassonne est, depuis 1996, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le château comtal, les fortifications, et les tours appartiennent à l'État et sont gérés par le centre des monuments nationaux, tandis que les lices et le reste de la Cité font partie du domaine municipal.

 

vendredi 13 novembre 2009, a 19:05
Carcassone - Château Comtal ***2nde partie***
 

 

La Cité de Carcassonne est située sur la rive droite de l'Aude en surplomb de la ville de Carcassonne située à l'ouest. Elle se trouve entre la Montagne noire et les Pyrénées sur l'axe de communication allant de la mer Méditerranée à l'océan Atlantique. La présence des deux montagnes forme le couloir carcassonnais souvent cité lorsque les climatologues parlent du vent qui souffle dans ce couloir[3]. Cet emplacement est donc un lieu stratégique du sud de la France permettant de surveiller cet axe de communication majeur : au Nord vers la Montagne Noire, au Sud vers les Corbières, à l'Ouest vers la plaine du Lauragais et à l'Est la plaine viticole vers la Méditerranée.

 

lundi 26 octobre 2009, a 19:02
Carcassone - Château Comtal ***3ème partie***
 

 

La Cité est construite au bout d'un petit plateau constitué par le creusement de l'Aude à environ 150 mètres d'altitude au-dessus de la ville basse. La première enceinte construite par les Wisigoths suit les dépressions du terrain. Ce plateau se détache du massif des Corbières sur la commune de Palaja à 260 m d'altitude, passe dans la Cité à 148 m et finit sa course dans l'Aude à 100 m. Du côté Ouest, la pente est assez raide offrant un accès difficile à d'éventuels assaillants. À l'Est, la pente est plus douce et permet un accès aisé des marchandises mais aussi des attaquants. Aussi, les plus importants mécanismes de défense se trouvent de ce côté de la Cité.

 

mercredi 14 octobre 2009, a 14:02
Château de Beynac - Place fort de Dordogne ***1ère partie***
 

 

Le château de Beynac est situé sur la commune de Beynac-et-Cazenac, dans le département de la Dordogne et plus précisément dans le Périgord noir. Ce château est l'un des mieux conservés et l'un des plus réputés de la région. Il est classé par les Monuments historiques le 11 février 1944.

 

 

vendredi 02 octobre 2009, a 12:21
Château de Beynac - Place forte de Dordogne ***2ème partie***
 

 

Présentation :

C'est une construction médiévale, d'allure austère, perchée sur le haut d'une falaise calcaire dominant le bourg sur la rive droite de la Dordogne.

 

Histoire :

Le château fort est bâti dès le XIIe siècle par les barons de Beynacpour verrouiller la vallée. L'à-pic étant suffisant pour décourager toute escalade côté vallée, les défenses s'accumulèrent côté plateau : double enceinte crénelée, double douve dont l'une approfondissait un ravelin naturel, double barbacane.

 

mercredi 09 septembre 2009, a 10:41
Château de Beynac - Place forte de Dordogne ***3ème partie***
 

 

La partie la plus ancienne du château est un gros donjon roman carré, vertigineux, aux rares percements, agrafé d'une bretèche et d'une échauguette, accosté d'une cage d'escalier en vis, mince comme un contrefort et terminé par une terrasse crénelée. D'un côté, un logis de la même époque lui est juxtaposé ; il a été retouché et agrandi aux XVIe et XVIIe siècles. De l'autre côté, c'est un logis en partie XIVe siècle, auquel sont accolés une cour et un escalier de plan carré desservant des appartements du XVIIe siècle. Les appartements ont conservés des boiseries et un plafond peint du XVIIe siècle ; la salle des États garde une cheminée Renaissance sculptée de bucranes ; cette salle donne sur un petit oratoire entièrement revêtu, au XVe siècle, de fresques parmi lesquelles une Pieta, un saint Christophe, une Cène dans laquelle saint Martial est le maître d'hôtel.

À l'époque de la guerre de Cent Ans, la forteresse de Beynac était l'une des places fortes françaises. La Dordogne servait alors de frontière entre France et Angleterre ; non loin de là, de l'autre côté de la Dordogne, le château de Castelnau était aux mains des Anglais.

Cette région de Dordogne fut le théâtre de nombreuses luttes d'influence, rivalités et parfois combats entre partisans des Anglais et partisans des Français. Toutefois les châteaux tombaient plus souvent par la ruse et l'intrigue que par les assauts, car les armes nécessaires à la prise de tels châteaux-forts étaient extrêmement coûteuses ; seuls quelques grands seigneurs fortunés et les plus grands rois pouvaient se les procurer.

On peut y voir de somptueuses tapisseries représentant des scènes de chasse et d'autres scènes de la vie des seigneurs de l'époque.

Le château a été racheté en 1962 par Lucien Grosso qui l'a passionnément restauré.

 

vendredi 21 août 2009, a 14:49
Montreuil - Bellay - Au milieu du Vignoble ***1ère partie***
 

Montreuil-Bellay est une communefrançaise, située sur la rivière Thouet, dans le département de Maine-et-Loire et la régionPays de la Loire.

Géographie

Implantée à l'extrême sud-est du département de Maine-et-Loire, Montreuil-Bellay est limitrophe des départements de la Vienne (commune de Pouançay) et des Deux-Sèvres (commune de Saint-Martin-de-Sanzay).

Baignée par le Thouet, Montreuil-Bellay est située au cœur du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, à moins de 25 kilomètres de Saumur (Maine-et-Loire), Thouars (Deux-Sèvres) et Loudun (Vienne). La commune est également arrosée par un affluent du Thouet, la Losse, ainsi que par l'ancien canal de la Dive.

 

jeudi 06 août 2009, a 21:23
Montreuil - Bellay - Au milieu du Vignoble ***2nde partie***
 

Histoire

Un petit établissement monastique, à l'origine du nom actuel de la commune, est attesté dès le XIe siècle près d'un gué du Thouet (future ville basse). L'église paroissiale Saint-Pierre y est construite peu après, proche d'un prieuré Saint-Nicolas dit "Les Nobis" fondé entre 1097 et 1103. Vers 1026, Foulques Nerra établit un donjon, cette fois en hauteur, et un fief confiés à son vassal Berlay (qui par déformation deviendra Bellay), prémices de la future ville haute.

La famille Berlay entre plusieurs fois en conflit avec son suzerain et conserve le domaine jusqu'en 1217. Une nouvelle famille s'y installe pendant deux siècles, les Melun-Tancarville, puis les d'Harcourt qui laissent de fortes traces à la ville en achevant notamment le château ainsi que l'enceinte fortifiée détruite plusieurs fois auparavant.

 

Montreuil-Bellay fait partie des 32 villes closes de l'Anjou. La ville intra-muros, encore très homogène aujourd'hui, n'évolue que très peu après le XVe siècle.

Sous l'Ancien Régime, Montreuil-Bellay devient le chef-lieu d'une importante élection réunissant 57 paroisses (dont celle de Cholet jusqu'en 1750, date à laquelle Cholet eut son propre subdélégué et des pouvoirs étendus sur l'ensemble des Mauges).

Tout comme le reste de l'Anjou, Montreuil-Bellay fait partie de la généralité de Tours, de l'autorité judiciaire de la sénéchaussée de Saumur et du diocèse de Poitiers sur le plan religieux.

 

jeudi 23 juillet 2009, a 16:32
Montreuil - Bellay - Au milieu du Vignoble ***3ème partie***
 

 

Le commerce jusque-là florissant périclite dès le milieu du XVIIIe siècle et ce malgré la canalisation du Thouet depuis le XVe siècle. La maison priorale de la congrégation de Saint-Maur eut pour procureur le philosophe Dom Deschamps, de 1759 à sa mort en 1774.

Le déplacement du centre administratif à Saumur durant la Révolution française achève de réduire l'importance commerciale, économique et administrative de la ville, chef-lieu de canton depuis 1790.

Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour voir une extension de la ville hors de ses murs, le long des routes d'Angers et de Saumur ouvertes dès 1841, ou de celle de Poitiers créée en 1885.

La ville se situe depuis la fin du XIXe siècle sur la ligne de chemin de fer qui relie Tours à La Roche-sur-Yon via Saumur, Thouars, Bressuire, ancienne ligne ParisLes Sables-d'Olonne très fréquentée, et est donc de ce fait connectée au réseau ferré pour des trajets réguliers vers Paris. Par ailleurs une ligne de tramway existait jusqu'à la Seconde Guerre mondiale entre Montreuil-Bellay et Bressuire via Argenton-Château.

Du 8 novembre 1941 au 16 janvier 1945, la France fit du site de Montreuil-Bellay un camp pour « individus sans domicile fixe, nomades et forains, ayant le type romani ». Ils étaient Manouches, Gitans, Roms, Sintés, et plus généralement Tsiganes. Ce camp était à la base un stalag implanté par les Allemands le 21 juin1940, et qui fut ensuite géré par le régime de Vichy.

En 1967, l'ancienne commune de Méron est rattachée à celle de Montreuil-Bellay.

 

mercredi 15 juillet 2009, a 21:12
Le Château de Brissac - Fierté d'Anjou ***1ère partie***
 

 

Le Château de Brissac se trouve à Brissac-Quincé, dans le département de Maine-et-Loire, à 15 km d'Angers.

Ce fut à l'origine un château-fort construit par les comtes d'Anjou au XIe siècle. Après la défaite des Anglais par Philippe Auguste, celui-ci le céda à Guillaume des Roches.

Au XVe siècle, le château fut reconstruit par Pierre de Brézé, un riche ministre de Charles VII. Pendant le règne de François Ier (1515 à 1547), la propriété fut achetée par René de Cossé que le roi nomma gouverneur du Maine et de l'Anjou. Le château entra ainsi dans la famille des Cossé qui adopta alors le nom de Brissac.

 

jeudi 02 juillet 2009, a 16:42
Le Château de Brissac - Fierté d'Anjou ***2nde partie***
 

 

Pendant les guerres de religion, Charles de Cossé (petit-fils de René) prit le parti de la Ligue et le château fut assiégé par le roi Henri IV. Après son ralliement au roi en 1594, Charles de Cossé obtint le titre de maréchal de France et fut fait duc de Brissac. Il retrouva son château, gravement endommagé. La forteresse étant tout près d'être démolie, elle fut reconstruite.

Son architecture en fait le château le plus haut de France, il compte 7 étages au total, ainsi que 200 salles, et sa façade traduit les influences baroques de l'époque. Par mariage, la famille des Cossé-Brissac devint aussi quelque temps propriétaire du château de Montreuil-Bellay qui fut vendu par la suite.

En août 1620 une entrevue de conciliation eut lieu à Brissac en "terrain neutre" entre Louis XIII et sa mère Marie de Médicis.

Les Cossé-Brissac conservèrent le château jusqu'en 1792 ; à cette date le château fut mis à sac par les révolutionnaires et resta dans cet état jusqu'en 1844, où un programme de restauration fut entrepris et poursuivi par cette famille, dont les membres s'y sont succédé jusqu'à aujourd'hui.

 

mercredi 17 juin 2009, a 14:19
Le Château de Brissac - Fierté d'Anjou ***3ème partie***
 

 

En 1890 fut inauguré son théâtre, créé sur deux étages par sa propriétaire, née Jeanne-Marie Say (1848-1916), petite-fille du célèbre raffineur Louis Say, veuve en premières noces de Roland de Cossé, marquis de Brissac en 1871, puis vicomtesse de Trédern, qui fut restauré vers 1983.

Ouvert au public, le château héberge chaque année le Festival de la Vallée de la Loire.

Il est évoqué dans les souvenirs de Simon Charles Timoléon Pierre de Cossé (1900-1993), duc de Brissac en 1944 :

En d'autres temps (1900-1939), La suite des temps (1939-1958), Le temps qui court (1959-1974) et Le Château d'en face (1974-1985). (B. Grasset et Fasquelle).

 

mardi 24 mars 2009, a 15:45
Le Château du Haut-Koenigsbourg - Haut lieu touristique Rhénan ***1ère partie***
 

 

Le Haut-Kœnigsbourg est un château médiéval qui se situe dans la commune française d'Orschwiller dans le département du Bas-Rhin en Alsace, à une altitude de 757 mètres, à 12 km à l'ouest de Sélestat, 26 km au nord de Colmar et 55 km au sud de Strasbourg.

À proprement parler, l'expression "château du Haut-Kœnigsbourg" est une tautologie. En effet, le nom actuel du château, "Haut-Kœnigsbourg", est le résultat de l'adaptation du nom allemand "Hohkönigsburg" qui se traduit par "haut-château du roi".
On finit donc par dire "château du haut-château du roi".

 

Les Hohenstauffen

En 774, Charlemagne fait don du Stophanberch ou Staufenberg, (nom de la montagne où le Haut-Kœnigsbourg fut construit) et des terres attenantes au prieuré de Lièpvre dépendante de celle de Saint-Denis

En 1079 Frédéric de Hohenstaufen est nommé duc de Souabe par l'empereur Henri IV. Il fait construire le château Stauf sur le mont Hohenstaufen près de Göppingen, d'où le nom de la famille.
Afin de renforcer son pouvoir en Alsace, il créé une ligne de défense et pour cela, il fait construire de nombreux châteaux et, certains d'entre eux sur des terres qui ne lui appartiennent pas. On dit de lui qu'il a constamment un château accroché à la queue de son cheval. Il fait ainsi construire en toute illégalité le château du Haut-Kœnigsbourg sur les terres confiées aux moines de l'abbaye de Lièpvre.
En 1147, Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis presse Louis VII d'intervenir auprès du roi Conrad III de Hohenstaufen afin de réparer cette injustice. C'est la première mention du château dans un document écrit. À cette date, le site comportait déjà deux tours permettant de surveiller la route d'Alsace du nord au sud, l'une appartenant à Conrad III, l'autre à son neveu Frédéric de Hohenstaufen dit Barberousse, futur empereur du Saint Empire romain germanique. Le nom de Königsburg (château du roi) apparaît dès 1192.

 

lundi 02 mars 2009, a 21:22
Le Château du Haut-Koenigsbourg - Haut lieu touristique Rhénan ***2nde partie***
 

 

Les ducs de Lorraine

Dans la première moitié du XIIIe siècle, profitant de l'affaiblissement des Hohenstaufen, les ducs de Lorraine prennent possession du château. Celui-ci est confié aux sires de Rathsamhausen puis aux Hohenstein qui y règnent jusqu'au XVe siècle.

Devenu un repère de chevaliers brigands, le château est conquis et incendié en 1462 par une coalition regroupant les villes de Colmar, Strasbourg et Bâle, fortes de 500 hommes et de pièces d'artillerie.

 

Les Thierstein

Les restes du Haut-Koenigsbourg sont alors confiés à la famille des Thierstein en 1479, qui le reconstruisent et améliorent ses défenses en l'adaptant à l'artillerie.

Ils font bâtir, sur le côté ouest, un bastion formé de deux tours d'artillerie et d'un mur bouclier dotés de murs puissants. La basse cour est protégée par deux tours en fer à cheval et des courtines avec des murs épais. Le château est entouré d'un premier mur de protection afin de gêner la mise en batterie de l'artillerie ennemie.

En 1517, le dernier des Thierstein, croulant sous les dettes, s'éteint. La famille n'ayant pas de descendance, Maximilien Ier reprend possession du château. Ni l'empereur ni les propriétaires successifs ne feront face aux coûts d'entretien, d'autant que le premier ne finance pas les seconds pour ces réalisations. C'est cependant à cette époque que sera réalisé le bastion en étoile à l'est du château.

 

La destruction

En 1633, la guerre de Trente Ans opposant les Suédois à l'Autriche, l'Alsace est ravagée. En juillet, les Suédois assiègent le Haut-Kœnigsbourg qui n'est plus qu'une forteresse délabrée. Forts de canons et de mortiers, ils prennent le château après cinquante-deux jours de siège. Peu de temps après, la forteresse est détruite par un incendie. Le château est alors laissé à l'abandon.

 

La commune de Sélestat

Classé en 1862, le site est racheté trois ans plus tard à divers propriétaires fonciers par la commune de Sélestat qui n'a pas su qu'en faire.

 

mercredi 11 février 2009, a 16:20
Le Château du Haut-Koenigsbourg - Haut lieu touristique Rhénan ***3ème partie***
 

 

Le cadeau au Kaiser

Depuis 1871 et le traité de Francfort, l'Alsace est devenue allemande. Le 4 mai 1899, le château, alors en ruine, et les terres l'entourant sont offerts par la ville de Sélestat à l'empereur allemand Guillaume II qui souhaite y créer une sorte d'éco-musée vantant les qualités de la période médiévale de l'Alsace et, plus généralement, du monde germanique. La municipalité se garde la centaine d'hectares de forêt, économiquement rentables.

La direction de la restauration de ce château fort est confiée en 1900 à Bodo Ebhardt, architecte et archéologue berlinois âgé de 34 ans. Il commence par le déblaiement du site et les relevés des anciennes constructions. La restauration s'étalera de 1901 à 1908. L'objectif de Bodo Ebhardt est de le restaurer tel qu'il se présentait à la veille de la guerre de Trente Ans mais, manquant de sources, il doit improviser sur de nombreuses parties du château, accentuant même dès que possible les éléments les plus pittoresques et répondant au goût du Kaiser, s'éloignant ainsi de la fidélité historique de la reconstitution.

Le nouvel édifice du Haut-Kœnigsbourg est inauguré le 13 mai 1908. À l'issue de la Première Guerre mondiale, les biens de l'empereur, dont le château, sont récupérés par l'État français.

Aujourd'hui

Ce monument historique bénéficie aujourd'hui d'une très forte fréquentation touristique. Le blason de Guillaume II est toujours visible au sein du château. Il reste ainsi un des symboles en Alsace de la présence allemande entre 1871 et 1918, partagé entre la restauration majoritairement crédible de l'architecte et la vision romantique du Moyen Âge de Guillaume II.

Les ruines du château ont été classées dès 1862, les parties restituées du château et le domaine national sur lequel il est implanté n'étant protégés que par un arrêté de classement depuis le 11 février 1993. Appartenant à l'État français depuis 1919, le château Haut-Kœnigsbourg fut transféré par l'État au Conseil général du Bas-Rhin en janvier 2007. Ce transfert fut le premier bien patrimonial transféré par l'État à une structure décentralisée parmi une liste de 176 biens transférables arrêtée en 2004.

Le château du Haut-Kœnigsbourg est l'un des sites touristiques les plus visités en France, avec près de 500 000 visiteurs par an. Il domine la plaine rhénane.

 

lundi 26 janvier 2009, a 20:47
Château de Vitré - Un Bastion Breton ****1ère partie***
 

 

A Vitré, Ille-et-Vilaine le premier château en pierre a été construit par le baron Robert Ier de Vitré à la fin du XIe siècle. Le site défensif choisi, un promontoire rocheux, domine la vallée de la Vilaine. Cet édifice, dont il subsiste encore un porche de style roman, succède à un château en bois bâti sur une motte féodale vers l'an 1000. Le baron André III, pendant la première moitié du XIIIe siècle, le rebâtit et lui donne sa forme actuelle, triangulaire, qui suit le sommet de l'éperon rocheux, entouré de fossés secs.

A sa mort, le domaine échoit par alliance à la famille des Comtes de Laval. Guy XII de Laval agrandit le château au XVe siècle. C'est à cette époque que sont réalisés les derniers ouvrages défensifs : châtelet avec double pont-levis à flèche, tour de la Madeleine, tour Saint-Laurent (ultérieurement percée de cannonières). Pourtant, en 1487, Guy XV de Laval l'ouvre aux troupes françaises, sans combattre.

 

lundi 12 janvier 2009, a 10:46
Château de Vitré - Un Bastion Breton ****2ème partie***
 

 

A partir de la fin du XVe siècle et au XVIe siècle, ce sont les aménagement de confort qui prévalent : construction de galeries de circulation et d'un oratoire de style renaissance (en 1530). Le Parlement de Bretagne s'y réfugie à trois reprises (1564, 1582 et 1583) lors des épidémies de peste qui sévissent à Rennes.

Avec les familles des Rieux et Coligny, propriétaires du château entre 1547 et 1605, Vitré abrite le culte protestant et devient pendant quelques années un bastion huguenot. En 1589, la forteresse résiste à un siège de 5 mois du Duc de Mercœur.

 

vendredi 12 décembre 2008, a 11:07
Château de Vitré - Un Bastion Breton ****3ème partie***
 

 

En 1605, après la mort de Guy XX de Laval, le château devient la propriété de la famille de La Trémoille, originaire du Poitou. Le château est abandonné au XVIIe siècle et se dégrade, notamment avec l'effondrement partiel de la tour Saint-Laurent et l'incendie accidentel qui a détruit le logis seigneurial à la fin du XVIIIe siècle.

Une prison départementale est construite à la place du logis seigneurial et occupe toute la partie Nord, y compris la Tour de la Madeleine. La prison devient garnison lors de l'arrivée du 70e régiment d'infanterie de 1867 à 1877.

Le Château est acheté par l'état au XIXe siècle. En 1872, il est l'un des premiers châteaux classé monument historique en France et restauré à partir de 1875 sous la direction de l'architecte Darcy. Passé dans le domaine public, on y aménage un petit musée, en 1876, sous l'impulsion d'Arthur de La Borderie. Paradoxalement, ce dernier fait détruire la collégiale de la Madeleine, située sur l'avant-cour du Château alors qu'il était conservateur de la ville! Une école de garçons est construite à la place...

De nos jours, l'hôtel de ville de Vitré est installée à l'intérieur de l'enceinte du château, dans un bâtiment reconstruit en 1912 selon les plans du logis médiéval. La place du Château devenu un simple parking sera réaménagé en 2007 pour remettre en valeur l'un des plus imposants château-forts de France.

 

mardi 18 novembre 2008, a 20:46
Menthon Saint Bernard - Majestueux au dessus du lac d'Annecy *** 1ère partie ***
 

 

Le château de Menthon-Saint-Bernard, classé monument historique, est une forteresse médiévale située, sur un rocher de 200 m de haut, à une dizaine de kilomètres au sud d'Annecy en Haute-Savoie dans un cadre sublime. Il domine de ses tours de pierre le lac d'Annecy, la réserve protégée du Roc de Chère et la commune de Menthon-Saint-Bernard. En arrière plan se dressent les dents de Lanfon. Il a inspiré Walt Disney dans son film "le Château de la Belle au Bois Dormant" (1959).

 

dimanche 26 octobre 2008, a 09:37
Menthon Saint Bernard - Majestueux au dessus du lac d'Annecy *** 2nde partie ***
 

La première forteresse a été érigée au IXe siècle (vers l'an 923) ; c'était à l'origine un simple poste de garde en bois, installé sur ce promontoire qui domine l'ancienne voie romaine et le lac d'Annecy, mais les bâtiments actuels ont été construits du XIIIe au XIXe siècle.

Au XIe siècle, en l'an 1008, serait né dans cette première forteresse médiévale, Bernard de Menthon qui fonda l'hospice du Grand-Saint-Bernard, il est le patron des montagnards (alpinistes et skieurs) et fonda les abbayes de haute montagne.

À partir de l'an 1180, il fut occupé par la famille de Menthon qui l'habite toujours (plus de 800 ans de présence). L'origine de la nouvelle famille de Menthon est incertaine mais elle serait issue de la Bourgogne, et à partir du XIIIe siècle, elle va acquérir une certaine puissance féodale. Dès son installation, elle fait construire les trois grandes tours carrées.

Au XVe siècle, Nicod de Menthon, fut ambassadeur en France du duc Amédée de Savoie, puis Gouverneur de Nice et amiral de la flotte qui sera envoyée par le concile de Bâle à Constantinople.

À la Renaissance la forteresse médiévale est transformée en somptueuse résidence, siège de la baronnie de Menthon. Des appartements prennent la place des chemins de ronde, et la famille de Menthon va acheter beaucoup de meubles.

Au XVIIIe siècle, un ensemble de pièces spacieuses et lumineuses sont ajoutées sur la façade donnant sur le lac, comportant la salle à manger et le grand salon de 100 m² permettant d'admirer le lac de ses 4 fenêtres.

Au XIXe siècle, entre 1860 et 1890, le château fut remanié (consolidation, élévation des murs, ajout des tourelles, création de la galerie à colombages de la cour intérieure), par le comte René de Menthon qui était un fervent disciple de Viollet-le-Duc.

François de Menthon, le père de l'actuel comte, fut un juriste, grand résistant, qui représenta la France lors des procès de Nuremberg. Il œuvra pour la création de l'Europe et fut ministre de la Justice sous De Gaulle.

 

jeudi 02 octobre 2008, a 22:07
Menthon Saint Bernard - Majestueux au dessus du lac d'Annecy *** 3ème partie ***
 

Le château compte 105 pièces sur 4 niveaux et s'étend sur plusieurs centaines de m². On peut admirer dans le château de très belles pièces meublées, avec en particulier la chambre de la comtesse, les anciennes cuisines XIIIe siècle, et la grande salle, admirablement décorée de tableaux et de beaucoup de meubles anciens datant du XVIe au XIXe siècle, de quelques meubles Louis XIII et Louis XIV, d'une belle tapisserie des Gobelins de 1730 et d'autres d'Aubusson.

Il contient aussi une fabuleuse bibliothèque de plus 12 000 ouvrages d'avant 1800 comprenant des incunables (premiers livres imprimés) et des manuscrits anciens écrits sur parchemin, peau de mouton ou de chèvre, avec des enluminures peintes par les moines du Moyen Âge. Mais la plupart des ces livres datent des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle.

Le château se visite de mai à septembre, et la visite est agrémentée en été par une troupe de comédiens qui fait revivre le passé du château. Chaque année il accueille près de 40 000 visiteurs.

Il est possible d'y louer des salles pour des réceptions, séminaires et mariages (150 personnes).

En 2008, pour le millénaire supposé de la naissance de Bernard de Menthon, des manifestations commémoratives seront organisées.

mardi 02 septembre 2008, a 16:48
Le palais des Papes d'Avignon - Trésor national *** 1ère partie***
 

 

Le palais des Papes, à Avignon en France, est la plus grande des constructions gothiques du Moyen Âge.

Depuis 1995, le palais des Papes est classé, groupé avec le centre historique d'Avignon, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, avec les critères culturels

 

Avignon devient, sous l'influence du roi de France Philippe le Bel, la résidence des papes en 1309, le palais est construit entre 1335 et 1352, sous les pontificats de Benoît XII et Clément VI.

Les concepteurs choisirent une protubérance rocheuse au nord-ouest de la ville, surplombant le Rhône, pour bâtir le palais et la cathédrale. Le choix de cette hauteur rocheuse permis de donner de la hauteur à l'ensemble, de manière à le rendre plus impressionnant, que l'on puisse le voir de très loin, et aussi, d'échapper au inondations, qui à l'époque, noient régulièrement une grande partie de la ville. Il est ainsi visible du sommet des Alpilles (Bouches-du-Rhône).

 

dimanche 24 août 2008, a 12:17
Le palais des Papes d'Avignon - Trésor national *** 2nde partie***
 

Le Palais des Papes contient des fresques exceptionnelles peintes dès 1343 par d'importantes équipes de peintres venus de toute l'Europe, dirigées par Matteo Giovanetti, originaire de Viterbe. Clément VI lui confie la décoration de la Tour de la Garde-Robe (Chambre du Cerf), puis celles du Palais Vieux : chapelles Saint-Martial et Saint-Jean. En 1352, Matteo Giovanetti entreprend les décors de la Grande Audience.

Les fresques sont encore conservées : les fresques de la chapelle Saint-Martial ont été restaurées en 2005. C'est un ensemble exceptionnel qui témoigne de la haute qualité artistique de la première école d'Avignon.

vendredi 08 août 2008, a 22:57
Le palais des Papes d'Avignon - Trésor national *** 3ème partie***
 

Le Palais des Papes héberge par ailleurs un Centre International des Congrès qui a été créé en 1976 dans le cadre monumental du Palais des Papes et, à ce jour, accueille un grand nombre de manifestations.

Il occupe deux ailes du monument et a été conçu pour des congrès, colloques, réunions de 10 à 550 personnes. Il dispose de dix salles d'accueil et de travail. Les grandes salles de prestige du Grand Tinel et de la Grande Audience, situées sur le circuit de visite du monument, sont utilisées en complément des salles de réunion pour l'organisation des cocktails, dîners de gala, expositions…

La Cour d'honneur du Palais est depuis 1947, le lieu emblématique du Festival d'Avignon.

Enfin, les Archives départementales de Vaucluse sont elles aussi hébergées dans une partie du Palais, proche de la cathédrale Notre-Dame des Doms.

 

mercredi 16 juillet 2008, a 14:28
Résultats du sondage concernant Avignon
 

Vous avez décidé majoritairement que Le Palais des Papes d'Avignon  pouvait concourir au titre de plus beau bâtimen de France !

La lutte à été toutefois bien plus sérrée que pour Le Louvre !

dimanche 30 mars 2008, a 12:38
Et Avignon, alors ?
 

Une visiteuse provençale m'a fait parvenir un mail m'expliquant qu'à l'instar du château de Nantes, le palais des papes d'Avignon avait tout à fait sa place sur mon blog et dans le challenge final du plus beau bâtiment de France. J'envisage donc de créer un sondage comme pour le Louvre afin de définir si Avignon peut concourir ou non.

jeudi 20 mars 2008, a 17:32
Pierrefond - Un rêve romantique
 

Le château de Pierrefonds est un imposant château fort situé à la lisière sud-est de la forêt de Compiègne, au nord de Paris, entre Villers-Cotterêts et Compiègne, dans le département de l'Oise. Il présente la plupart des caractéristiques de l'ouvrage défensif du Moyen Âge. Le château est classé monument historique depuis 1848.

Au XIIe siècle, un château s'élevait déjà au lieu-dit "le Rocher" de Pierrefonds.

XIVème siècle

Trois siècles plus tard, en 1392, le roi Charles VI, érige le comté de Valois (dont Pierrefonds fait partie) en duché, et le donne à son frère Louis d'Orléans. Ce dernier offre le premier château aux Sœurs de Saint-Sulpice et, de 1393 à sa mort en 1407, fait construire un nouvel édifice par l'architecte de la cour, Jean le Noir, à l'emplacement actuel.

XVIIème siècle

En mars 1617, dans les débuts troublés du règne de Louis XIII, le château est la propriété de François-Annibal d'Estrées (frère de la belle Gabrielle d'Estrée), membre du « parti des mécontents » mené par Henri II, prince de Condé. Le château est assiégé et pris par les troupes envoyées par Richelieu, secrétaire d'État à la guerre. Son démantèlement est entrepris mais n'est pas mené à son terme en raison de l'ampleur de la tâche. Les ouvrages extérieurs sont rasés, les toitures détruites et des saignées sont pratiquées dans les tours et les courtines.

dimanche 09 mars 2008, a 11:09
Pierrefond - Un rêve romantique *2nde partie*
 

XIXe siècle : Le château restera en ruines pendant plus de deux siècles. Napoléon Ier le rachète en 1810 pour moins de 3 000 francs. Au cours du XIXe qui redécouvre le patrimoine architectural du Moyen Âge, il devient une « ruine romantique » : en août 1832, Louis-Philippe y offre un banquet à l'occasion du mariage de sa fille Louise avec Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, premier roi des Belges. Comme d'autres artistes, Corot représente les ruines à plusieurs reprises entre 1834 et 1866. Le prince président Louis-Napoléon Bonaparte le visite en 1850. Sur les conseils de Prosper Mérimée, Napoléon III, devenu empereur, demande en 1857 à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc d'entreprendre sa restauration.
Une anecdote raconte que l'empereur hésitant entre la restauration du château de Pierrefonds et celle d'un autre château, Eugénie Bonaparte lui proposa un tirage au sort, dont sortit le nom de Pierrefonds. Et pour cause: pour satisfaire sa préférence, elle aurait écrit ce nom sur les deux papiers du tirage. Il n'est alors question que d'une simple remise en état des parties habitables (donjon et annexes), les ruines «pittoresques» devant subsister pour le décor. En
1861, le projet prend de l'ampleur: le souverain désire cette fois-ci en faire une résidence impériale, le château doit donc être entièrement recontruit. Les travaux, qui auront coûté 5 millions de francs de l'époque (dont 4 millions ont été prélevés sur la liste civile de l'Empereur), seront arrêtés en 1885, six ans après la mort de Viollet-le-Duc. Le départ de Napoléon III interrompra la reconstruction. Faute d'argent, la décoration des salles reste inachevée.

samedi 23 février 2008, a 14:47
Pierrefond - Un rêve romantique *3ème partie*
 

Viollet-le-Duc fera pour l'intérieur un travail d'invention et de re-création beaucoup plus que de restauration. Il imaginera comment aurait dû être le château, sans se baser sur l'histoire stricte de l'édifice. La cour intérieure avec ses galeries Renaissance, tout autant que les peintures polychromes d'inspiration médiévale témoignent de son éclectisme et de sa liberté d'interprétation.
On reconnait par contre dans l'architecture extérieure son excellente connaissance de l'art castral du XIVe siècle. L'architecte s'offrira cependant dans le parc et les fortifications un éventail éclectique des constructions défensives des autres époques. Demeurant au pied du Château dans la "tour Viollet-le-Duc", l'architecte a laissé libre cours à une inspiration très personnelle. Il a même croqué son chat, qui se retrouve en fonte sur les toits du château.
Ce travail n'est pas sans rappeler celui effectué par Viollet-le-Duc au château de Roquetaillade.
Mort avant la fin du chantier, c'est son gendre qui terminera la reconstruction, bien que le château ne soit déjà plus habité

Si ses détracteurs lui ont reproché cette réinvention d'une architecture néo-médiévale, qui prenait de larges libertés avec la vérité archéologique, Viollet-le-Duc a fait montre dans cette reconstruction d'un exceptionnel sens de l'élévation et de la volumétrie et d'une incontestable sensibilité du site.

 

samedi 09 février 2008, a 12:49
Maisons Lafitte - Un Chef d'Oeuvre d'architecture
 

Le château de Maisons-Laffitte, à l'origine château de Maisons, chef-d'œuvre de l'architecture civile française du XVIIe siècle, qui constitue une référence majeure dans l'histoire de l'architecture.

Les Longueil, ancienne famille de parlementaires, possédaient pour partie la seigneurie de Maisons depuis 1460, et en pleine propriété à partir de 1602. À partir de 1630, et pendant sans doute vingt à trente ans, René de Longueil, premier président de la Cour des aides puis président à mortier au Parlement de Paris, consacre la fortune héritée de sa femme, Madeleine Boulenc de Crévecœur (décédée en 1636), à la construction d'un magnifique château. Il peut passer l'été dans son château en 1649, mais les travaux des dépendances se poursuivent bien au-delà de cette date.

 

dimanche 20 janvier 2008, a 11:51
Maisons Lafitte - Un Chef d'Oeuvre d'architecture *2nde partie*
 

Charles Perrault attribue Maisons à Mansart : « Le château de Maisons, dont Mansart a fait tous les bâtiments et les jardinages, est d'une beauté si singulière qu'il n'est point d'étranger qui ne l'aille voir comme l'une des plus belles choses que nous ayons en France. 

À la mort de René de Longueil, en 1677, le château reste dans sa descendance jusqu'en 1732, puis passe par succession à la marquise de Belleforière puis au marquis de Soyécourt. Il devient en 1777 la propriété du comte d'Artois, frère de Louis XVI et futur roi sous le nom de Charles X, qui y fait faire d'importantes transformations intérieures par son architecte, François-Joseph Bélanger. Ces travaux sont interrompus en 1782 en raison du manque d'argent. Le château n'est plus entretenu et se délabre.

Présentation
*** France ****
Mon cher pays, es-tu le plus beau du monde ? Peut être, peut être pas... Quoi qu'il en soit, tu possèdes des trésors architecturaux, dispersés aux quatre coins de ton hexagone. Châteaux, Forts, Manoirs, Bastides, Monastères, Abbayes sont autant de Pierre solidement encrées dans notre mémoire collective.
Quel est donc le plus beau château, et par conséquent, le plus beau Bâtiment national ?

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commentaire(s)
Pierrefond - Un rêve romantique *3ème partie* stefiboy (26/02/2008 19:17)

super ton site lache...

Fontainebleau - Royal... Impérial ! Martine (07/01/2008 10:51)

Fontainebleau, ma pr...

Vaux-le-Vicomte - Un lieu unique, incroyable ! Martine (07/01/2008 10:48)

J'ai vraiment u...

Chenonceau - Palais des dames *3ème partie* clay77 (27/09/2007 15:53)

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